Merci de rester présentes, ca me touche tellement!!
Pardon. Je ne donne plus de nouvelles, et ne vous réponds guère avec assiduité.
... Je ne savais pas qu'à la base de ma renaissance il y a avait en réalité ce refoulement intense de la maladie. Et je ne savais pas qu'ELLE allait tout relancer tout chambouler, me relancer dans le droit chemin, le vrai, celui que je dois suivre sans détours ni raccourcis. Et je suis chamboulée. Ca bouge trop, ça m'effraie trop. Je n'ai pas de mots.
Mais je vous lis toujours.
A bientôt.
...Cécile...
Je reviens après l'absence.
Pas de nouvelles, ni de réaction à vos mots... Et pourtant, chacun d'eux me rappellent que même absente j'existe pour quelques uns.
Alors je brise mon mutisme pour vous dire que je suis toujours là, à vous lire, à vous suivre. A rire, à pleurer, à m'énerver.
J'ai eu mille et une raison de me perdre mais aussi d'exister ces derniers temps.
L'accroche ultime autour de laquelle dansaient tous mes espoirs est arrivée à échéance.
J'aurais pu mourir après tout ça. Mourir sur scène. Car jamais, jamais je ne vivrais plus belle fin. L'apothéose, l'achèvement de ce qu'il fut de moi-même, et l'embryon de ce qui sera de moi-même. Une mort, une renaissance.
J'en ai avalé, jamais recraché, j'en ai pleuré, ris, j'en ai eu froid, chaud.
Le silence s'est fait, la lumière s'est tari et chaque respiration du public me parvenait, je vous l'occuper, l'enivrer.
Le rideau s'est ouvert dans un noir glacial et profond.
La première note de musique explosait alors, m'appelant, me priant de venir en son sein et d'y évoluer. Un jet de lumière, la scène y baignait lumineuse, immense.
J'avançais les jambes tremblantes le coeur vacillait encore mais déjà, oui déjà je savais que ma vie commençait, qu'il me fallait prendre un nouveau départ.
Alors j'ai dansé, glissé, sauté... volé.
Percevant quelques visage à demi dans l'ombre, croisant leur regard, et moi présomptueuse princesse au dessus d'eux, oui je m'y croyais mais je souriais pudiquement et leur offrais mon corps, ma passion, mon énergie.
La musique s'arrête je prends la pose, je souris et le bruit des mains qui se rencontrent dans l'embrassement d'une satisfaction vient transpercer mon coeur et se répandre dans chaque recoin, chaque veine, chaque souffle.
Heureuse, fière.
Embryon, à l'aube d'une nouvelle vie, ranger les échecs au revers de ma mémoire, case expérience. Page blanche. Imagination.
Et le corps, et la nourriture dans tout ça? Je mange à chaque repas. Mon corps reste au même poids... pas d'évolution. Je vais avec des hauts, des bas... je vais.
Bien à vous.
...Cécile...
Pardon. Je ne donne plus de nouvelles, et ne vous réponds guère avec assiduité.
... Je ne savais pas qu'à la base de ma renaissance il y a avait en réalité ce refoulement intense de la maladie. Et je ne savais pas qu'ELLE allait tout relancer tout chambouler, me relancer dans le droit chemin, le vrai, celui que je dois suivre sans détours ni raccourcis. Et je suis chamboulée. Ca bouge trop, ça m'effraie trop. Je n'ai pas de mots.
Mais je vous lis toujours.
A bientôt.
...Cécile...
Je reviens après l'absence.
Pas de nouvelles, ni de réaction à vos mots... Et pourtant, chacun d'eux me rappellent que même absente j'existe pour quelques uns.
Alors je brise mon mutisme pour vous dire que je suis toujours là, à vous lire, à vous suivre. A rire, à pleurer, à m'énerver.
J'ai eu mille et une raison de me perdre mais aussi d'exister ces derniers temps.
L'accroche ultime autour de laquelle dansaient tous mes espoirs est arrivée à échéance.
J'aurais pu mourir après tout ça. Mourir sur scène. Car jamais, jamais je ne vivrais plus belle fin. L'apothéose, l'achèvement de ce qu'il fut de moi-même, et l'embryon de ce qui sera de moi-même. Une mort, une renaissance.
J'en ai avalé, jamais recraché, j'en ai pleuré, ris, j'en ai eu froid, chaud.
Le silence s'est fait, la lumière s'est tari et chaque respiration du public me parvenait, je vous l'occuper, l'enivrer.
Le rideau s'est ouvert dans un noir glacial et profond.
La première note de musique explosait alors, m'appelant, me priant de venir en son sein et d'y évoluer. Un jet de lumière, la scène y baignait lumineuse, immense.
J'avançais les jambes tremblantes le coeur vacillait encore mais déjà, oui déjà je savais que ma vie commençait, qu'il me fallait prendre un nouveau départ.
Alors j'ai dansé, glissé, sauté... volé.
Percevant quelques visage à demi dans l'ombre, croisant leur regard, et moi présomptueuse princesse au dessus d'eux, oui je m'y croyais mais je souriais pudiquement et leur offrais mon corps, ma passion, mon énergie.
La musique s'arrête je prends la pose, je souris et le bruit des mains qui se rencontrent dans l'embrassement d'une satisfaction vient transpercer mon coeur et se répandre dans chaque recoin, chaque veine, chaque souffle.
Heureuse, fière.
Embryon, à l'aube d'une nouvelle vie, ranger les échecs au revers de ma mémoire, case expérience. Page blanche. Imagination.
Et le corps, et la nourriture dans tout ça? Je mange à chaque repas. Mon corps reste au même poids... pas d'évolution. Je vais avec des hauts, des bas... je vais.
Bien à vous.
...Cécile...